Une communication déficiente entre collègues d’une même organisation est fréquente. Elle l’est encore plus quand les participants ne partagent pas une langue maternelle commune et utilisent l’anglais comme « lingua franca ».

Les conséquences d’une communication entre natif et non-natifs en anglais

Les utilisateurs non-natifs de l’anglais affirment invariablement qu’entre eux l’utilisation de cette langue ne constitue pas une barrière importante. Mais, bien souvent, dès qu’un interlocuteur natif participe à leurs échanges la communication se détériore. Cet échec peut avoir pour conséquence chez les locuteurs non-natifs:

  • une frustration
  • une démotivation
  • une méfiance
  • une marginalisation
  • une attitude de repli
  • un ressentiment
  • et la création de « cliques »
    • Toutes ces conséquences sont défavorables au travail collaboratif essentiel dans le monde professionnel actuel.

      Les locuteurs natifs de l’anglais (en particulier ceux n’ayant pas appris une langue étrangère) ignorent souvent les complexités et particularités de leur langue et les difficultés qu’elles posent à leurs collègues.

      Comment résoudre la différence entre natifs et non-natifs en anglais ?

      Pour résoudre ce problème Stefan Wheaton propose un atelier d’une journée qui aide les locuteurs natifs à améliorer leur communication avec les non-natifs en ciblant les aspects linguistiques qui l’entravent.

      La première partie de la journée sensibilise les participants aux problèmes linguistiques rencontrés même par les non-natifs bénéficiant d’une certaine maîtrise de la langue.

      Parmi les sujets traités :

      • une introduction à la notion de l’anglais comme « lingua franca » et une discussion de son utilité
      • une brève histoire de la langue et un aperçu des complexités qui en résultent et qui confondent les non-natifs
      • un aperçu des caractéristiques fondamentales de la langue qui la distinguent des autres
      • un aperçu des caractéristiques d’une sélection d’autres langues afin de permettre aux participants d’apercevoir le point de vue des non-natifs

      La deuxième partie de la journée s’appuie sur ces découvertes et fournit aux participants des conseils pratiques et pragmatiques pour moduler leur comportement linguistique afin de parfaire leur communication avec leurs collègues non-natifs.

      L’atelier se termine en comparant aux solutions proposées pendant la journée les notions de management interculturel reconnus.

      Afin de favoriser des échanges fructueux il est recommandé de limiter le nombre de participants à 8.

      Pour obtenir des renseignements supplémentaires merci d’appeler Stefan Wheaton au 055919672 ou lui écrire à sw@citylangues.com